Comment on appelle la corde d’un bateau ?

Voici des questions intéressantes. Le cordage bateau est un élément très important dans les navires et vous le croisez en tous lieux dans votre bateau. Beaucoup de personnes ne savent pas qu’on n’utilise pas le mot corde dans le bateau, mais nous le désignons avec d’autres mots. Et cela varie selon ces types d’emploi. Dans cet article, voyons pourquoi le mot corde est devenu un tabou pour les marins et quels sont les termes adéquats.

Selon la tradition

De génération en génération, la tradition veut qu’il n’y ait qu’une seule corde bateau sur un navire. Il s’agit de la clochette. Jusqu’à maintenant, les navires n’ont qu’une seule corde à bord ? Ils respectent toujours cette coutume. Et même, cela est devenu un dicton.

D’après les vocabulaires de marins

Selon le lexique des marines, chaque cordage marin à ses propres noms. Cet individualisme est dû à la spécificité de leurs utilisations respectives. Cependant, pour désigner le cordage et éviter le mot « corde », le mot générique le plus utilisé est « bout » et on le prononce comme « boute ».

Pour désigner les cordes lourdes, en 1358 le mot cordage apparaît. Toutefois, nous pouvons utiliser le mot corde, s’il le filin se trouve à l’extérieur de bateau comme les expressions suivantes :

  • « défenses de cordes » pour désigner si nous l’utilisons en pare-battage,
  • « cordes de retenue » concernant le chargement de marchandise,
  • « Fuir à mâts et à cordes » au moment où nous échappons au vent.

Pour différencier chaque filin dans un navire et éviter le mot tabou, le lexique maritime donne des noms divers selon leur rôle respectif. Donc il s’agit de cordage à l’intérieur même du bateau. Voici quelques exemples :

  • Grelin : pour le remorquage
  • Amarrage : pour bien garder votre position en mer
  • Attache ; pour relier le bas de filet avec le filet de sécurité
  • Garcette : pour l’amarrage des équipements
  • Drisse : pour fixer à un ponton
  • Écoute : pour régler l’angle d’une voile
  • Hauban : pour relier le haut du mat à la coque
  • Hale-bas : pour relever et soutenir la bôme
  • Balancine : pour les réglages des manœuvres

Le mot corde et l’histoire de mutins

Dans un bateau, il est fortement interdit de dire ou de désigner le cordage avec ce mot. Or, vous pouvez employer des expressions similaires comme les boutons, les manœuvres. Mais pourquoi cela est-il tabou ou encore défendu ?

Puisque les marins s’appuient parfois sur des légendes ou à des histoires qui ont marqué leur vie. Une de ces croyances est l’époque de mutins, c’est-à-dire des personnes qui se révoltent. Ils ont été pendus avec des cordes. Et depuis cette époque, ce mot rappelle cette sombre histoire. Et invoquent avec quoi ils ont été accrochés. C’est pourquoi qu’on n’utilise presque pas ce mot à bord d’un bateau.

Comment fonctionne l’ancre d’un bateau ?

Une ancre bateau constitue un poids lourd qui se place dans les fonds marins pour stabiliser un navire. Celle-ci se fabrique en béton, en acier, en inox ou en aluminium en fonction du type de matériel. Elle s’utilise lors d’un mouillage. Mais comment fonctionne une ancre ?

Les caractéristiques de l’ancre

Les ancres bateau se présentent sous plusieurs aspects. Vous pouvez choisir entre les ancrages permanents et les ancrages provisoires. Dans le premier cas, celles-ci se fixent sur un corps mort comme une bouée. Elles existent en plusieurs formes. L’aspect champignon convient pour un fond vaseux ou sableux. Elles supportent des masses de 5 kg à plusieurs tonnes. Cette catégorie se caractérise également d’ancres à vis pour les exploitations de pisciculture et celles à succion pour les navires pétroliers.

Comme pour les ancrages permanents, les types provisoires dépendent également du type de fond dans lequel ils se fixeront. Ces derniers se rangent à bord du bateau. Cette catégorie regroupe les ancres plates, pour les fonds sableux ou mous, celles en forme de soc de charrue, qui correspondent pour les rochers. Le grappin se plante également dans cette zone, cependant, son utilisation exige une grande attention par rapport au corail.

Comment mouiller l’ancre ?

Ce dispositif s’emploie pour contrer le poids du bateau. L’ancre de bateau se fixe à une chaîne qui la relie au véhicule. Le mouillage s’effectue en quelques étapes. En premier lieu, vous devez localiser l’endroit où vous allez accoster. Ceci pour évaluer le type de fond marin, mais également la météo. L’idéal consiste à jeter l’ancre dans un sol sableux ou vaseux. La marée conditionne également votre amarrage. En règle générale, la longueur de la chaîne doit mesurer 3 fois la hauteur de la mer. La traction de celle-ci dépend également de la force du vent. Lorsque celui-ci souffle beaucoup, vous devez relâcher cette dernière.

Les techniques d’amarrage diffèrent en fonction de ces conditions. La première méthode consiste à frapper un orin sur l’avant de l’ancre bateau. Cette méthode facilite l’action pour la faire remonter. Lorsque le vent monte, le mouillage s’effectue avec deux ancres au bout de la chaîne. Cette procédure peut également se remplacer par le mouillage arrière. Dans ce cas, les dispositifs se placent sur les deux extrémités du bateau. Enfin, vous pouvez affourcher votre mouillage. Elle permet de garder stable votre voilier en utilisant cette fois deux ancres avec des chaînes équidistantes.

Réussir son mouillage

Certains critères doivent se respecter pour garantir la réussite de l’amarrage des ancres bateau. En premier lieu, la longueur de la chaîne doit mesurer 3 à 5 fois la profondeur de l’eau selon les conditions climatiques. Le diamètre varie entre 8 mm pour un bateau de 4,5 tonnes, 10 mm pour ceux entre 4,5 et 12 tonnes, et 12 ou 14 mm pour une plus grande taille. La traction de celle-ci doit rester horizontale pour garder votre véhicule immobile. Cette force augmente au fur et à mesure que l’ancre s’enfonce dans le sol. Dans ce cas, assurez-vous de bien choisir le type d’ancre à utiliser.

Comment choisir la pompe de cale ?

Une pompe de cale est un appareil obligatoire sur un bateau permettant d’évacuer l’eau à l’intérieur. Sa présence garantit une meilleure sécurité de navigation, surtout en cas d’infiltration d’eau. Non seulement elle s’utilise en cas de sinistre, mais elle peut aussi déverser l’eau stagnante dans l’embarcation lors de pluies violentes. Quels sont les différents types d’une pompe de cale ? Quelle pompe de cale choisir pour votre bateau ?

Quels sont les différents types d’une pompe de cale ?

La pompe de cale se distingue en quatre types :

  • La pompe à turbine déportée : Il s’agit d’un type transcendant conçu pour une installation au-dessus de la ligne de flottaison. Son point fort est qu’elle peut résister aux déchets et à l’eau salée. Cette pompe est disponible en 12 et 24 volts. Sa carrosserie en bronze autorise une utilisation continue. Elle fonctionne avec un débit allant jusqu’à 4500 litres par heure.
  • La pompe manuelle à membrane : Comme son nom l’indique, elle fonctionne manuellement à l’aide de la force musculaire. Elle dispose d’un débit entre 25 à 100 litres par minute. Elle doit être entretenue régulièrement, car elle est trop fragile. Généralement, la pompe de cale manuelle à membrane doit être accessible depuis le cockpit.
  • La pompe immergée électrique : Grâce à son étanchéité, elle est fabriquée pour être entièrement immergée. Ce modèle fonctionne en 12 et en 24 V avec une consommation variant entre 1,5 à 4 A. Pour être totalement immergée, ce type de pompe doit être placée dans le puisard ou dans le plus bas du bateau. Elle est dotée d’un débit de 1500 à 4950 litres par heure. Pendant la saison hivernale, n’oubliez pas de vérifier le filtre afin que la pompe fonctionne normalement. Facile à manipuler, vous avez la possibilité de la manipuler automatiquement en utilisant un contacteur automatique.
  • La pompe manuelle à siphon : compacts et légers sont les grands atouts de ce type de pompe de cale, car elle peut avoir un accès même à des petits recoins. De plus, elle n’exige aucun entretien régulier. Mais, son débit est assez faible par rapport aux autres pompes.

Quelle pompe de cale choisir pour votre bateau?

Voici les critères à prendre en compte avant de choisir une pompe de cale :

Le type de pompe de cale est le premier critère à tenir compte. Si vous souhaitez utiliser une pompe manuelle, notez bien qu’elle offre un débit assez faible. Par contre si votre choix s’oriente vers les modèles électriques, pensez à faire votre choix en fonction de leur débit, car il permet de déterminer la puissance de la batterie de votre bateau et celle du moteur de la pompe. Mais, le débit doit correspondre avec la longueur du bateau.

  • Pour un bateau mesurant 3,5 à 5 m de longueur, une pompe de cale dotée d’un débit d’environ 1900 litres par heure sera la meilleure solution.
  • Pour un bateau de 5 à 7 m, privilégiez une pompe de cale proposant un débit de 3000 litres par heure au minimum.
  • Pour les bateaux de plus de 9 m, choisissez une pompe de cale ayant un gros débit et qui fonctionne en 12 V ou 24 V. De plus, vous avez la possibilité d’installer plusieurs pompes de cale dans ce type de bateau. Cependant, il est conseillé de placer la pompe la plus puissante sous le moteur ou dans le puisard.

La hauteur de refoulement et de la place dans la cale est également un point à ne jamais négliger pour connaître la pompe la plus adaptée à votre bateau. La meilleure idée serait de surdimensionner la pompe si votre cale dispose assez de place et qu’elle peut supporter l’installation électrique.

Mais, la marque prend également une place importante dans le choix d’une pompe de cale. Pour assurer une meilleure qualité, nous vous conseillons de vous tourner vers les modèles proposés par les marques célèbres dans ce domaine comme Attwood, Rule ou encore Seaflo.

Comment amarrer un bateau à un corps mort ?

L’amarrage bateau s’effectue de plusieurs manières. Cette procédure consiste à attacher le navire sur un point fixe afin de l’immobiliser sur les ports. Toutefois, lorsque les lieux comportent un grand nombre de navigateurs, l’amarrage à un corps mort devient nécessaire. Comment établir la manœuvre dans ce cas ?

Qu’est-ce qu’un corps mort ?

Un corps mort représente une dalle en béton ou un objet pesant qui se trouve au fond de l’eau. Celui-ci se fixe à une bouée ou un coffre par le biais d’une chaîne pour permettre aux bateaux de s’y fixer. Ces derniers se localisent surtout dans les lieux d’amarrage de bateau sécurisés. Ils permettent aux navigateurs d’effectuer une technique de mouillage en perpendiculaire au quai et ainsi gagner plus de place lors des débarquements.

Les zones d’amarrage de bateau à un corps mort représentent des zones gérées par une association. En général, la bouée à laquelle vous attachez votre navire vous appartient tout au long de l’année. Toutefois, l’utilisation d’amarres et de gaffe reste toujours primordiale dans la manœuvre.

Les différentes méthodes pour amarrer un bateau à un corps mort

Pour garantir la réussite de la procédure, des étapes s’imposent. En premier lieu, vous devez vous préparer pour exécuter l’amarrage de bateau. En effet, ce dernier constitue la dernière étape de l’accostage. Avant l’arrivée près du corps mort, votre matériel doit figurer en bon état d’usage. Dans la préparation, vous nécessiterez d’un crochet. Ce dernier sert à tirer le bateau vers la bouée ou le coffre.

Cette étape aide à préparer l’amarrage. Le corps mort doit se trouver près de la proue pour obtenir un meilleur champ de vision. Ainsi, le capitaine du navire peut régler la vitesse de ce dernier pour que l’équipage assure la fixation au coffre. Cette étape exige une grande attention et une bonne communication entre chaque membre. Une fois que le corps mort et le bateau se trouvent à une distance convenable, l’équipage peut commencer les fixations. Toutefois, le navire doit rester immobile pendant un certain temps pour arriver au terme de la procédure.

Les manœuvres pour arriver au corps mort

Dans le cas où vous naviguez seul, optez pour ces deux méthodes. La première consiste à amarrer son bateau sur une bouée face au vent. Dans cette méthode, vous aurez largement le temps de préparer votre amarre pendant que le navire flotte suivant le courant. Prenez un cordage sur l’avant du navire pour que celle-ci se relie au cockpit par l’extérieur du gréement et des chandeliers. Cette procédure facilite la fixation parce que vous n’aurez pas à bouger du cockpit pour assurer l’amarrage de bateau. Vous pouvez également appliquer cette méthode en marche arrière.

La deuxième technique s’effectue lorsque les zones d’amarrage présentent des courants forts et des vents violents. Dans ce cas, vous devez anticiper vos manœuvres. Celle-ci nécessite une observation au préalable des bateaux déjà fixés sur les bouées, que l’on appelle fardage. Après cette étude, réglez la vitesse de votre navire pour pouvoir arriver en point mort près de la bouée.

  

Quel est le rôle d’un pavillon bateau?

Un pavillon bateau est loin d’être un simple accessoire pour bateau. Nécessaire pour marquer la nationalité de votre embarcation, cet équipement joue d’importes rôles. C’est pourquoi il est actuellement régi par des normes et règles. En quoi consiste le pavillon ? Quelles sont ses utilités ? Quels sont ses types ? Découvrez sur ce présent article tout ce dont vous devez connaître à son propos.

Les différents types de pavillons de bateau

Les pavillons font sans doute partie de signaux visuels les plus utilisés. En présentant sous forme de drapeau, cet accessoire existe en de multiples types :

Le pavillon national permet une identification de la nationalité ou encore le statut du navire. À savoir que celui-ci ne présente forcément pas la même allure qu’un drapeau national. Prenez le cas de la France, le pavillon national et le drapeau national  affichent quelques différences. Sur le pavillon national, vous pouvez constater de bandes avec une largeur beaucoup plus marquée.

  • Le pavillon de courtoisie
  • Le pavillon « Q »
  • Le pavillon de club
  • Le pavillon de propriétaire
  • Le pavillon d’invité
  • Le pavillon de course
  • Les pavillons de région

Outre cela, il existe des pavillons du « code international des signaux » qui ont chacun leur signification. Le choix du pavillon dépend entièrement de vos besoins. N’hésitez pas à demander conseil à un connaisseur en la matière pour éviter les mauvaises surprises.

Un équipement pour faciliter l’identification

La bonne raison d’installer un pavillon bateau réside dans son rôle à faciliter l’identification de votre origine.  Il s’agit d’un signe de respect envers le pays où vous allez pénétrer. C’est pourquoi dans certains cas, sa possession est une obligation. À savoir que des dimensions sont à respecter pour cet accessoire. Celles-ci doivent être en adéquation avec la taille de votre bateau. Le choix ne doit ainsi pas se faire n’importe comment.

Pour le pavillon national, il existe des normes et règles  à respecter. En effet, cet accessoire est indispensable :

  • Pendant l’entrée ou la sortie d’un port
  • Lors d’une embarcation au port entre 8h et 20h
  • Lors d’un mouillage entre 8h et 20h, et ce, sans avoir à dépasser le coucher du soleil
  • En mer

 Un outil pour faciliter la communication

En plus de faciliter l’identification de votre navire, un pavillon bateau est aussi un bon moyen pour communiquer. Comme évoqué plus haut, chaque modèle présente sa propre signification. Certains d’entre eux présentent même des codes qui mettent en avant des mots-clés et des lettres.

Son usage vous offre en effet le privilège de communiquer avec d’autres bateaux, même ceux qui n’adoptent pas la même langue que vous.

Outre cela, un pavillon bateau est également nécessaire dans la participation de courses de yachting. C’est en effet un moyen pour indiquer que vous êtes prêt à lancer dans la course. À savoir qu’un pavillon peut être utilisé de manière individuelle ou en combinaison. Certes, vous l’aurez compris que les pavillons bateau présentent de multiples atouts. Avant d’embarquer, il vous est nécessaire de connaitre les significations de la grande majorité de ceux-ci.

Comment appliquer antifouling matrice dure ?

Dans le but de protéger la partie immergée de la coque de votre bateau des effets nocifs des algues et des coquillages, vous avez fait le choix pour un antifouling matrice dure. Et maintenant que vous l’avez entre les mains, il ne vous reste plus qu’à l’appliquer en employant la bonne méthode.

Pourquoi faire le choix pour un antifouling matrice dure ?

Si vous avez fait le choix pour un antifouling matrice dure, c’est que vous êtes conscient que c’est la peinture qui correspond au mieux à vos critères de sélection. À savoir, le type de votre bateau, sa zone de navigation et sa fréquence d’utilisation.

Concernant le type du bateau, sachez que cette peinture protectrice est la mieux indiquée pour les embarcations motorisées avec une vitesse de navigation supérieure à 25 nœuds. Et d’ordre général, elle est parfaite pour une coque en Polyester, en acier ou en bois, sauf pour l’aluminium et autres métaux légers.

Côté environnement d’utilisation, pensez que cette catégorie d’antifouling est parfaite pour les zones de marées, de courant et les longues traversées. Le fait est qu’avec sa matrice dure, il est conçu pour résister aux frottements, à l’échouage, aux sables ou encore aux trajets sur remorque. La même raison qui fait de cette peinture le meilleur choix pour des usages fréquents. 

Équipez-vous convenablement

Vous avez choisi de vous passer des services d’un professionnel. Dans ce cas, vous devez vous équiper convenablement selon les étapes.

À commencer par la phase de préparation de la coque durant laquelle vous aurez besoin d’un nettoyeur haute pression. Mais pas seulement puisque le ponçage et le décapage aussi sont de la partie et nécessitent respectivement un racloir ou disque abrasif à l’eau ainsi qu’un Décapant antifouling.

Vous devez aussi penser aux matériels nécessaires pour l’application de l’antifouling matrice dure en vous équipant d’adhésifs de masquage et de diluant (facultatif). Et puisqu’il s’agit de travaux de peinture, n’oubliez pas le mélangeur, le bac à peinture, la patte de lapin ainsi que le support qui va avec.

Dans tous les cas, n’oubliez pas de vous protéger en portant un masque, une combinaison, des lunettes et des gants.

Œuvrez comme un spécialiste

Maintenant que vous avez les matériels nécessaires pour l’application de l’antifouling matrice dure, il ne vous reste plus qu’à œuvrer comme un spécialiste en commençant par le nettoyage.

Durant cette étape, votre premier objectif est d’éliminer les salissures qui se trouvent sur la coque en utilisant le nettoyeur à haute pression.

Après, faites en sorte que votre carène se présente sous un aspect lisse à la touche en faisant appel au racloir ou au disque abrasif à l’eau. C’est la phase du raclage de la surface en visant particulièrement les grosses imperfections.

Si besoin, n’hésitez pas à utiliser le décapant antifouling pour une touche finale qui a pour but d’enlever toutes les impuretés. C’est l’étape facultative du décapage.

Maintenant que la coque est bien propre, pensez à protéger les surfaces à ne pas peindre en utilisant l’adhésif de masquage. Et surtout, n’oubliez pas de bien mélanger l’antifouling dans le but de le rendre bien homogène. Ce qui devrait être facile avec l’aide d’une perceuse électrique ou d’un mélangeur.

Après quoi, vous êtes prêt pour l’application de l’antifouling matrice dure en faisant appel aux outils de travaux de peinture susmentionnés. Une phase cruciale qui s’effectue en deux étapes majeures :

  • L’application de la première couche suivie d’un temps de séchage de 3 à 4 heures à 20 °C ;
  • L’application de la deuxième couche suivie d’un temps de séchage de 3 heures minimum.

À noter : L’application doit s’effectuer en croisant les passages et en mettant l’accent sur les zones à fort frottement. Il serait également plus judicieux de s’accorder 24 heures avant la mise à l’eau. 4 heures au minimum en cas de contraintes.  

Quelle peinture sous la ligne de flottaison ?

Entretenir son bateau demande beaucoup plus de temps, notamment pour le renouvellement de la peinture de toutes ses pièces. Pour le cas de la ligne de flottaison, c’est-à-dire la ligne qui sépare la partie immergée de la coque de la partie émergée, il serait idéal d’adopter une nouvelle peinture marine. La peinture de cette ligne de flottaison engendre un effet sur la vie sous-marine, sans oublier également que sa belle couleur reflète le bon design de votre navire. C’est pourquoi il est important de la peindre suivant les normes requises.

Quel est le rôle de la ligne de flottaison ?

La ligne de flottaison a comme fonction de sectionner les œuvres vives ou la coque d’un navire et les œuvres mortes ou la partie émergée. Grâce à cette ligne, le bateau peut supporter une grande capacité de charge selon l’embarcation souhaitée dès le départ voire même jusqu’à l’arrivée.

Pourquoi peindre la ligne de flottaison ?

Après leurs nombreuses années d’expérience, les constructeurs navals ont constaté qu’il faut mettre une peinture adéquate pour la ligne de flottaison surtout quand la peinture existante est entièrement décapée. Auparavant, pour les bateaux avec une coque en bois, les peintres ont utilisé des feuilles de cuivre pour empêcher les organismes de diriger vers la coque. Après quelques années, la plupart des bateaux avec une coque en acier ou métal ont été colorés en rouge vif

De nos jours, après diverses recherches, les experts utilisent des peintures spécialisées, appelées «peinture antisalissure». Ces différents modèles de peinture marine protègent la ligne de flottaison et lui permet de  Il existe différentes sortes de couleurs, de différentes marques, selon le type de couches.

Préparation à faire et démarche à suivre

Toute activité de peinture marine nécessite de toute évidence une préparation soignée. Pour la peinture de la ligne de flottaison, il s’agit avant toute une préparation de la carène ou la partie de la coque. Pour ce faire, un matériau de masquage du bateau est important. Ensuite, vous devez fournir les matériels de peinture comme les pinceaux au pistolet ou au rouleau.

Si tout est prêt, vous pouvez commencer la peinture par la première couche, une légère couche d’accrochage. Ensuite, passez à la couche de couleur moins épaisse et laissez-la se sécher pendant environ 10 min pour une deuxième couche. Enfin, une troisième couche semble être parfaite et la ligne de flottaison sera beaucoup plaisante au regard dans 2h.

Quelle est la peinture idéale pour la ligne de flottaison ?

Presque tous les bateaux professionnels ont une peinture coque ou rouge célèbre. Apparemment, la ligne de flottaison est colorée en rouge plus foncé. Pour la couche primaire, la peinture « interprotect » ou le « Yacht Primer » sont des peintures marines conçues pour un usage professionnel. Pour la deuxième, il existe une peinture spécialisée appelée enduits ou Epoxy. Vous pouvez en choisir parmi les différents produits comme le « Watertite ».

Enfin, afin d’avoir une belle peinture, les spécialistes ont conseillé d’appliquer une troisième couche. Ainsi, les peintures marines appelées « interprime 880 » ou « One up  sont » sont des sous-couches les mieux convenables.

Qu’est-ce qu’un guindeau électrique et comment le débrayer?

Le guindeau est généralement un appareil situé dans la baille à mouillage ou sur le pont avant du bateau. Il a pour rôle de lever et jeter rapidement l’ancre sans affecter le dos. À l’heure actuelle, tous les guindeaux sont déjà électriques qui peuvent fonctionner manuellement, avec une télécommande ou commandé vers un poste de pilotage. Mais, quelle est l’importance de ce guindeau électrique et comment peut-on le débrayer ?

L’importance d’un guindeau électrique

Premièrement, un guindeau électrique est destiné au bateau disposant d’un moteur in-bord comme les grands voiliers de croisière. Il est également parfait pour ceux qui ont tendance à naviguer en solitaire. Un guindeau électrique doit généralement distinguer trois parties : le moteur, la boîte de réduction et le barbotin. Grâce à ces trois parties que ce bandeau fonctionne normalement.

Le moteur électrique permet de produire la rotation d’arbre avec une puissance démultipliée par la boîte de réduction. Quant au barbotin, la couronne à empreintes, il permet d’entraîner la chenille grâce à la force du moteur. Cette action permet de relever et descendre l’ancre en toute fluidité. Avec une vitesse assez rapide, le guindeau électrique permet de remonter la chaîne qui peut aller jusqu’à 12 m/min.

Comment choisir un guindeau électrique

Tout en étant équipé de mouillage, il est nécessaire de choisir un bon guindeau électrique adapté avec le bateau. Plusieurs paramètres doivent être respectés afin de faire le bon choix.

  • Les modèles : un guindeau électrique possède deux modèles : le vertical et l’horizontal. Le premier est parfait si vous disposez d’un large espace sous le pont ainsi qu’une profondeur de chute de moins de 40 cm. Ce modèle est doté d’une surface de chaîne et de barbotin de 180°. En ce qui concerne le deuxième modèle, il est idéal également pour un bateau qui ne possède pas d’espace. Même, cela n’implique que son installation et son entretien peut être effectué facilement.
  • La taille : le guindeau électrique dépend également de la taille de la profondeur. Car elle a pour but d’accueillir la longueur de cordage.
  • Le moteur : il est nécessaire que le moteur du guindeau soit puissant pour qu’il puisse tracter facilement toute sorte de poids

Comment débrayer un guindeau électrique

Le guindeau électrique peut être déblayé afin de fonctionner manuellement avec une manivelle de type winch ou de type ad-hoc. Voici quelques étapes à suivre pour vous guider à passer en mode manuel. Tout d’abord, il faut que vous ayez des pièces détachées comme des deux petites vis et une grosse pièce exactement identique à la manivelle.

  • Avant de desserrer la poupée, il faudra tout d’abord que vous bloquez le piquet mais cela ne doit pas être effectué trop pressé en utilisant une tourne vis.
  • Après que le piquet soit réellement bloqué, vous pouvez ainsi desserrer la poupée avec la manivelle.
  • Ensuite, mettez la pièce identique à la manivelle en le fixant avec les deux vis.
  • Enfin, vous devez fixez la manivelle pour pouvoir remonter facilement la chaîne avec la manivelle.

Quelle puissance coupleur séparateur choisir ?

Un coupleur séparateur de batterie est un dispositif à double activité habituellement utilisé sur les bateaux. Il assemble surtout la batterie moteur à la batterie auxiliaire de ce dernier. Grâce à un alternateur, le coupleur de batterie recharge la batterie complément avec une batterie moteur. En général, ce dispositif met en parallèle la batterie moteur et les batteries secondaires pour recharger ces dernières. De ce fait, il est énergétiquement autonome pendant les longs déplacements. Mais pour un bon fonctionnement de votre navire, il est nécessaire de prendre certaines précautions.

Comment choisir le meilleur coupleur séparateur ?

Il est nécessaire de vérifier la puissance de votre alternateur avant d’installer un coupleur de batterie pour savoir si la puissance de l’alternateur est assez suffisante pour la charge de deux batteries ou plus. Elles devraient aussi avoir la même ancienneté. Certaines conditions sont essentielles pour choisir le coupleur de batterie.

  • Premièrement, il faut d’abord connaître la norme Euro de votre bateau. Il doit être le plus faible possible.
  • Ensuite, s’instruire sur l’intensité de votre alternateur et la tension de différentes batteries branchées.
  • Il est aussi important de s’informer sur la composition de la batterie secondaire bateau. Par exemple, batterie AGM bateau ou Lithium bateau.

Pour monter le système, il est mieux d’assembler un câblage de section adéquat, d’environ 6 mm à 10 mm2. Il est aussi préférable d’associer des batteries de même capacité ou de 10 % de marge maximum entre les autres batteries.

Comment fonctionne un coupleur séparateur de batterie ?

Le coupleur séparateur de batterie dispose d’un mode de fonction essentiellement simple. Pendant la navigation, la batterie moteur se recharge à l’aide de l’alternateur. Cependant, les batteries ont tendance à avoir un seuil à ne pas franchir. Quand ce seuil est atteint, le coupleur de batterie recharge machinalement la batterie auxiliaire.

Au moment où le navire s’arrête, une baisse de tension significative subsiste. Le coupleur de batterie divise automatiquement les deux batteries quand la baisse de tension touche le seuil nécessaire, cela a pour but d’éviter que la batterie moteur se décharge. L’utilisation du coupleur séparateur est alors flexible à certains règlements. D’ailleurs, le choix d’un coupleur de batterie varie en fonction de divers éléments : la norme Euro, l’intensité, la puissance et la composition de la batterie auxiliaire, telle mentionnée ci-dessus.

Quels sont les avantages du coupleur de batterie ?

Le coupleur de batterie permet de faciliter l’utilisation des autres appareils à bord de votre navire. Cet appareil protège principalement la batterie moteur. L’appairage du bon fusible entre la batterie auxiliaire et le coupleur séparateur de batterie permet d’éviter les courts circuits du système. Le coupleur de batterie est en effet peu encombrant grâce à leur taille et leur poids qui est partiellement faible. L’aménagement d’un coupleur de batterie peut aussi allonger la durée de vie des batteries. L’assemblage des batteries avec un tel dispositif garantit forcément un voyage confortable avec une autonomie énergétique optimale pour les déplacements de grande distance.

Comment installer une pompe de cale ?

Différent des autres moyens de transport maritime, un bateau est comme un grand système dont chaque petite ou grande pièce est interdépendante. Pour les grands bateaux, la cale ou la partie aménagée pour faciliter l’embarquement et le débarquement a besoin d’un entretien plus attentif. Ainsi, la pompe de cale maintient la cale asséchée, en situation d’urgence comme en navigation normale. Mais comment installer une pompe de cale ?

Bien choisir une pompe de cale

Étant un élément de sécurité navale pour avoir plus de confort, la pompe de cale est très nécessaire pour garder les pieds au sec en cas de voie d’eau. Ainsi, étant capitaine dirigeant tout l’équipage ou des gens marins, si vous devez changer votre pompe navale, il en existe différents types. Plusieurs marques célèbres comme Johnson pump, Seaflo ou Whale sont idéales pour les grands bateaux ou même un bateau de petite taille.

De nos jours, la technologie marine ne cesse de s’évoluer. Les experts cherchent toujours les meilleurs outils afin de minimiser les accidents maritimes comme le naufrage et l’écoulement. En effet, il faut bien choisir la pompe de cale pour évacuer les eaux et les déchets inutiles.

Quels sont les différents types de pompe de cale ?

Il s’agit de 4 types de pompe de cale qui peuvent être employé selon la taille de votre cale :

  • pompe manuelle portable ou à siphon : cette pompe manuelle est légère et possède un débit trop faible contre la voie d’eau. Elle ne requiert aucun entretien.
  • Pompe manuelle à membrane ou fixe : elle est un peu plus forte que la pompe manuelle, son débit est entre 25 à 100L/mn.
  • pompe à turbine déportée : c’est une turbine haut de gamme, avec une puissance de 12 à 15 V et un débit de 1950à 4500 L/H. Elle supporte les eaux sales et les petits déchets.
  • pompe immergée électrique : très haut débit également, son débit atteint environ 1500 à 4950 L/heure.

Quel processus à suivre pour un montage optimal ?

Comme toute autre installation de matériels ou équipements maritimes, l’installation d’une pompe de cale nécessite également un spécialiste. Si vous voulez adopter une pompe de cale automatique, vous pourrez l’associer à un contacteur automatique mécanique. Cela engendre une fonction automatique. Voici le processus d’installation idéal pour installer une pompe par compartiment.

D’abord, vous devez bien choisir la position des pompes de cale par rapport à la disposition des autres pompes et tuyaux ainsi que de la direction de flux d’eau. Vous devez vous équiper d’une crépine, d’un tuyau renforcé, d’embouts et des clapets anti retour pour que l’eau ne descende pas de la crépine. Il y a 5 étapes à suivre :

  1. préparer l’emplacement
  2. installer la crépine et le flotteur : embouts et petits tuyaux à combiner
  3. brancher les fils électriques : coller et brancher avec un interrupteur
  4. installer le passe-coque
  5. installer le tuyau de refoulement ou le grand tuyau de sortie avec la crépine

Après avoir installé la pompe de cale de votre bateau d’une manière optimale, vous ne risquez pas d’avoir des problèmes de fuite d’eau indésirable.